Lisbeth Gruwez_We're pretty fuckin' far from okay

©Leif Firnhaber

Lisbeth Gruwez_We're pretty fuckin' far from okay

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Lisbeth Gruwez_We're pretty fuckin' far from okay

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Lisbeth Gruwez_We're pretty fuckin' far from okay

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Lisbeth Gruwez_We're pretty fuckin' far from okay

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Lisbeth Gruwez_We're pretty fuckin' far from okay

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Lisbeth Gruwez_We're pretty fuckin' far from okay

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Lisbeth Gruwez_We're pretty fuckin' far from okay

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Lisbeth Gruwez_We're pretty fuckin' far from okay

©Leif Firnhaber

Lisbeth Gruwez_We're pretty fuckin' far from okay

©Leif Firnhaber
29 > 30.11

20:30

Durée: 60'

We're are pretty fuckin' far from okay

LISBETH GRUWEZ
VOETVOLK

Belgique / 2 interprètes
Présenté dans le cadre de la Biennale de la danse Grand Est - Exp.Édition 2017
Dans le couloir de nos peurs, Lisbeth Gruwez, a choisi de se précipiter. En duo avec Wannes Labath, elle se livre à une passionnante dissection de ses manifestations. Petits gestes inquiets, amples nuages d’anxiété, elle chorégraphie cette sensation envahissante, véritable phénomène qui a nourri les meilleurs films noirs.
Tandis que la musique se fait souffle haletant, un étrange saisissement parcours l’espace et irradie les corps. Un homme, une femme, et juste deux chaises pour un captivant duo sous haute tension.
Que ressent-on à l’épreuve de la peur, comment le corps réagit-il ? C’est en posant des questions semblables que Lisbeth Gruwez a abordé cette création. Des interrogations qui font suite à It's going to get worse and worse and worse, my friend, l’une de ses précédentes pièces conçue comme une radicale mise à l’épreuve du corps sous le flot de discours politiques ou religieux. We're pretty fuckin' far from okay est le troisième volet, avec AH/HA de cette recherche sur le corps extatique menée par la chorégraphe.
« Nous pensons que pour atteindre ce qui doit être dit, tous les aspects de notre pratique physique doivent être envisagés » précisaient déjà la chorégraphe et son complice de création, le compositeur Maarten Van Cauwenberghe, en amont de ce spectacle immersif. Les films d’Alfred Hitchcock sont le point de départ de cette réflexion physique et imagée : Les Oiseaux, en particulier, ont retenu leur attention car : « La peur dont on y parle est irrationnelle. C'est une phobie voire une paranoïa. Et ça résonne fortement dans notre monde actuel »
Montée progressive du mouvement, dépendance envers l’autre, respiration commune et nappes sonores qui s’ajustent en temps réel, le phénomène de la peur, ainsi mis en scène devient un terrain de jeu d’exception pour la virtuosité des danseurs sans oublier ce qu’il peut signifier dans le réel : « Alors qu’il est aujourd’hui question de contrôler l'incontrôlable, est-il vrai que si la pensée se perd, le corps aussi ? » 
Concept & chorégraphie : Lisbeth Gruwez
Composition, sound design & assistance : Maarten Van Cauwenberghe
Danseurs : Wannes Labath & Lisbeth Gruwez
Dramaturgie : Bart Van den Eynde
Répétiteur : Lucius Romeo-Fromm
Éclairage : Harry Cole & Caroline Mathieu
Direction technique : Thomas Glorieux
Scénographie : Marie Szersnovicz, Lisbeth Gruwez & Maarten Van Cauwenberghe
Costumes : Alexandra Sebbag
Production : Voetvolk vzw / Coproduction : Festival d’Avignon - La Bâtie-Festival de Genève – KVS - Le Phare, CCN du Havre Normandie - Theater Im Pumpenhaus - Les Brigittines - Tandem Arras-Douai - Weimar Kunstfest – Julidans - MA Scène Nationale, Pays de Montbéliard - Troubleyn, Jan Fabre / En résidence : Troubleyn, Jan Fabre - Kunstencentrum BUDA - STUK & Les Brigittines / Avec le soutien de : kc NONA - la Communauté flamande & la Commission de la Communauté flamande  
29 > 30.11

20:30

Durée: 60'